DU CHANT III. an
estimait cette reine, et l’appelait un gràn ceîivello »iprincipessa.
( Page 73, v. o.r. ) Fit voir à l’océan....
CeL évènement était tout récent; car Henri IV est'supposé voir secrètement Elisabeth en r 5 Sq; et c'étaitl’année précédente que la grande flotte de Philippe Udestinée pour la conquête de l’Angleterre, fut battue parl’ainiral l)ras.e, et dispersée par la tempête.
Ou a fait, dans un journal de Trévoux, une critiqué.spécieuse de cet endroit. Ce n’est pas . dit-on, à la reine.Elisabeth de croire que home est complaisante pour lespuissances, puisque Home avait osé excommunier son|pere.
Mais le critique ne songeait pas que le pape n’availexcommunié le roi d’Angleterre Henri Vlfl, que paree-, qu’il craignait davantage 1 empereur Cliarles-Quint. Ce, n’est pas la seule faute qui soit dans cet extrait de Tré-|voux, dont l’auteur, désavoué et condamné par la plu-part de ses confrères, a mis dans ses censures peut-êtreplus d injures que de raisons *
NOTER DU CHANT IV.
(Page 7D, v.q.) Un frere de Joyeuse.
Henri, comte de Bouchage, frère puîné du duc deJoyeuse, tué à Coutras.
U11 jour qu’il passait à Paris, à quatre heufes du matin,près du couvent des capucins, après avoir passé la nuiten débauche, il s'imagina que les ^ges chantaient le.smatines dans le couvent. Frappé de cette idée, il se htcapucin, sçus le nom de frere Ange. Depuis il quitta sonfroc, et prit les armes contre Henri IV. Le duc deMayenne le ht gouverneur du Languedoc, duc et pair,et maréchal de France. Enfin il fit son accommodementavec le roi ; mais un jour ce prince étant avec lui sur unbalcon au-dessous duquel beaucoup de peuple était as-semblé: «Mon cousin, lui.dit Henri IV, ces gens-ci