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NOTEvS
( Page 98, v. 4 * ) Et pensent que la mort....
Plusieurs prêtres ligueurs avaient fait faire de petitesimages de cire qui représentaient Henri Itl et le roi deNavarre: ils les mettaient sur l’autel, les perçaient pen-dant la messe quarante jours consécutifs, et le quaran-tième jour les perçaient au cœur.
( Page 98 , v.6. ) L’Hébreu joint cependant....
C’était, pour l’ordinaire, des Juifs que l’on se servaitpour faire des opérations magiques. Cette ancienne su-perstition vient des secrets de la cabale dont les Juifs sedisaient seuls dépositaires. Catherine de Médicis, la ma-réchale d’Àncre, et beaucoup d’antres, employèrent desJuifs à ces prétendus sortilèges.
( Page 98, v. 16.) .l’inflexible Atéius.
Atéius, tribun du peuple, ne pouvant empêcher Cras-sus de partir pour aller contre les Partîtes, porta un lira-,sier ardent à la porte de la ville par où Crassus sortait,y jeta certaines herbes, et maudit l’expédition de Crassuseu invoquant les divinités infernales.
* ( Page 99, v. 0.8.) Le vertueux Potier....
Potier, président dü parlement, dont il est parlé ci-devant.
Villeroi, qui avait été secrétaire d’état sous Henri III ,et qui avait pris le parti de la ligue, pour avoir été insultéen présence du roi par le duc d’Epernon.
( Page 99, v. 3 o. ) Harlay, le grand Harlay....
Achille de Harlay, qui était alors gartlé à la Bastillepar Bussy-le-Cierc. Jacques Clément présenta au roi unelettre de la part de ce magistrat. On n’a point su si lalettre était contrefaite ou non: c’est ce qui est étonnantdans un fait de cette importance ; et c’est ce qui me feraitcroire que la lettre était véritable, et qu’on l’aurait sur-prise au premier président de Harlay ; autrement on auraitfait sonner bien haut cetle fausseté contre la ligue.
(Page 109,, v. 6 .) Au bruit de son trépas....
Henri III mourut de sa blessure le 3 août à deux heu-res du matin, à Saint-Cloud, mais non point dans lamême maison où il tvai pris avec son frere la résolution