DU CHANT VIII.
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NOTES DU CHANT TIII.
( Page 1 33, v. 9 . ) Ce lieutenant sans chef....
Il.se fit déclarer, par la partie du parlement qui lui de-meura attachée, lieutenant-général de l’état et royaumede France.
( Page 1 33, v. i5.) Les Lorrains, les Nemours, etc.
Les Lorrains. Le chevalier d’Àumale, dont il est sisouvent parlé, et sou frere le duc, étaient de la maisonde Lorraine.
Charles-Knmianuel, .duc de Nemours, frere utérin duduc de Mayenne.
La Châtre était un des maréchaux de la ligue que l’onappelait des bâtards, qui se feraient un jour légitimeraux dépens de leur pere. En effet la Châtre fit sa paixdepuis, et Henri lui confirma la dignité de maréchal deFrance.
(Page i33,v. 16 .) Et l’inconstant Joyeuse....
Joyeuse est le même dont il est parié au quatrièmechaut, uote première.
Saint-Paul, soldat de fortune, fait maréchal par lemême duc de Mayenne , homme emporté et d’une vio-lence extrême. Il fut tué par le duc de Guise, fils dubalafré.
Brissac s'était jeté dans le parti de la ligue par indigna-tion contre Henri Ht, qui avait dit qu’il n’était bon nisur terre ni sur mer. Il négocia depuis .secrètement avecHenri [V, et lui ouvrit les portes de Paris, moyennant lebâton de maréchal de Frauce.
(Page i34,v.o8.) C’était le jeune Egmont,...
Le comte d’Egmont, lils de l’amiral d’Kgmont, qui futdécapité a Bruxelles avec le prince de Horn.
Le fils, étant resté dans le parti de Philippe II, roid’Espagne, lut envoyé au secours du duc de Mayenne àla tête de dix-huit cents lances. T sou entrée dans Parisil reçut les compliments de la ville. Celui qui lo harau^