DU CHANT X. a3y
assiégés n’auraient pas osé manger la chair de leurs com-patriotes qui venaient d’être tués, mais ils mangeaientvolontiers les os.
(Page i7i,v.8.) .à l’ombre des autels.
On fit la visite, dit Mézerai, dans les logis des eccle-siastiques et dans les couvents, qui se trouvèrent touspourvus, même celui des capucins, pour plus d’un an.
(Page 171» v. 0.7.) Barbares, dont la guerre....Les Suisses qui étaient dans Paris a la solde du duc deMayenne y commirent des excès affreux, au rapport detous les historiens du temps ; c’est sur eux seuls quetombe ce mot de barbares, et non sur leur nation, pleinede bon sens et de droiture, et l’une des plus respectablesnations du monde puisqu’elle ne songe qu’à conserversa liberté, et jamais à opprimer celle des autres.
( Page 177., v. 1 o. ) Une femme, grand Dieu 1,...Cette histoire est rapportée dans tous les mémoires du.temps. De pareilles horreurs arrivèrent aussi au siégé dela ville de Sancerre.
( Page 174 » v- v>'» ) H dit; et dans l’instant...,Henri IV fut si bon qu’il permettait à ses officiersd.'envoyer ( comme le dit Mézerai) des rafraîchissementsà leurs anciens amis et aux dames. Les soldats en faisaientautant à l’exemple des officiers. Le roi avait de plus lagénérosité de laisser sortir de Paris presque tous ceuxqui se présentaient. Par-là il arriva effectivement que lesassiégeants nourrirent les assiégés.
( Page 17g, v. 7.) Il entre, an nom du Dieu....
Ce blocus et cette famine de Paris ont pour époquel’année 1 5 qo, et Henri IV n’entra dans Paris qu’au moisde mars 15g4. H s’était fait catholique en 1693 ; mais il afallu rapprocher ces trois grands évènements, pareequ’onécrivait un poème et non une histoire.
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FIN DBS NOTES.