a 3 S NOTES
(Page i5î>, v. 25.) Celle qui des» Romains....
Cléopâtre, allant à Tarse, où Antoine l’avait mandée*fit ce voyage sur un vaisseau brillant d’or et orné des plusbelles peintures; les voiles étaient de pourpre, les cor-dages d’or et de soie. Cléopâtre était habillée corame oureprésentait alors la déesse Vénus; ses femmes représen-taient les Nymphes et les Grâces ; la pouppe et la proueétaient remplies des plus beaux enfants déguisés enAmours. Elle avançait dans cet équipage sur le fleuveCydhus, au son de mille instruments de musique. Toutle peuple de Tarse la prit pour la déesse. On quitta letribunal d’Antoine pour courir au-devant d’elle : ce Ro-main lui-même alla la recevoir, et en devint éperdumentamoureux. (Plutarque.)
NOTES DU CHANT X
(Page 168, v.9.1.) . . . le malheureux d’Aumale.
Le chevalier d’Aumale fut tué dans ce temps-là à Saint..Denis, et sa mort affaiblit beaucoup le parti de la ligue.Son duel avec le vicomte de Turenne n’est qu’une fiction ;mais ces combats singuliers étaient encore à la mode. Ils’en fit un célébré derrière les chartreux, eutre le sieurde Marivaux, qui tenait pour les royalistes, et le sieurClaude de Marolles, qui tenait pour les ligueurs. Ils sebattirent en présence du peuple et de l’armée, le jourmême de l’assassiuat de Henri 111; mais ce fut Marollesqui fyt vainqueur.
(Page 169, v. 9.1.) II crut que, sans assauts....
Henri IV bloqua Paris, en 1590, avec moins de vingtmille hommes.
(Page iyi,v. 3 .) Ce détestable mets....
Ce lut L’&mbassadeur d’Espagne auprès de la ligue quidonna le conseil de faire du pain avec des os de morts,conseil qui fut exécuté, et qui ne servit qu’à avancer lesjours de plusieurs milliers d’hommes. Sur quoi on re-marque l’étrange faiblesse de l’imagination humaine. Ce»