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Briefe an Bonstetten.
je nc veux pas que pour quelques louis jesois continuellement réduit à mendier l’assis-tancc, qu’on se fait toujours tant de peine àm'accord er. Aristote a dit, mes amis, il n’ya plus d'amis. J’ai un ami, moi, mais, commevous nc pouvez pas ce que vous voudriez, jedirai ain autres: oh mes bienfaiteurs , il n'y aplus de bienfaits. S’il y avoit encore de la vraiegénérosité, faudroit-il toujours demander?Lisez Duclos sur les moeurs, dans le chapitredes bienfaits; il est bien bon. Notre Seigneura dit: il est plus heureux de donner, que derecevoir. Si jamais je réussis à avoir plus, qu’ilne me faut, je fais voeu de ne changer enrien mon genre de vie, de ne dépenser pourmoi que ce , dont j’ai raisonnablement besoin,mais aussi de ne jamais fermer mon cœur aumalheureux, qui m’implorcroit, ni de laisser re-tourner tristement le jeune homme, qui m’au-roit exposé les obstacles , qui arrêtent son ta-lent. Tu l’as entendu, toi, dont l'ceil pénétretous les remplis du cœur, comme il volt lachaîne universelle des êtres, et si j’allois em-ployer la fortune à autres choses, qu’à fairele bien, quelle ne soit jamais mon partage!*)
234.
Genf, den 17 Jânner 84.
Wie ich sey? nicht eben schwarz; weiß auchnicht, sondern eins um das andere. Das ist anmir ein großer Fehler, da ich zu geneigt bin.
*) Und obgleich Er nie zum Wohlstand gelangte, hatEr doch sein Gelübde gelöst! B.