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Johannes von Müllers Briefe an Carl Victor von Bonstetten III : geschrieben vom Jahr 1773 bis 1809 ; Briefe an Herrn Charles Bonnet : Briefe an Freunde 1 / herausgegeben von Friederika Brun
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Briefe an Bonstetten.

je nc veux pas que pour quelques louis jesois continuellement réduit à mendier lassis-tancc, quon se fait toujours tant de peine àm'accord er. Aristote a dit, mes amis, il nya plus d'amis. Jai un ami, moi, mais, commevous nc pouvez pas ce que vous voudriez, jedirai ain autres: oh mes bienfaiteurs , il n'y aplus de bienfaits. Sil y avoit encore de la vraiegénérosité, faudroit-il toujours demander?Lisez Duclos sur les moeurs, dans le chapitredes bienfaits; il est bien bon. Notre Seigneura dit: il est plus heureux de donner, que derecevoir. Si jamais je réussis à avoir plus, quilne me faut, je fais voeu de ne changer enrien mon genre de vie, de ne dépenser pourmoi que ce , dont jai raisonnablement besoin,mais aussi de ne jamais fermer mon cœur aumalheureux, qui mimplorcroit, ni de laisser re-tourner tristement le jeune homme, qui mau-roit exposé les obstacles , qui arrêtent son ta-lent. Tu las entendu, toi, dont l'ceil pénétretous les remplis du cœur, comme il volt lachaîne universelle des êtres, et si jallois em-ployer la fortune à autres choses, quà fairele bien, quelle ne soit jamais mon partage!*)

234.

Genf, den 17 Jânner 84.

Wie ich sey? nicht eben schwarz; weiß auchnicht, sondern eins um das andere. Das ist anmir ein großer Fehler, da ich zu geneigt bin.

*) Und obgleich Er nie zum Wohlstand gelangte, hatEr doch sein Gelübde gelöst! B.