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Briefe an Bonstctten.
forçassent h resoudre des objections, de nenommer ni celui , qui les a faites , ni la pièce.
*) à la Boissièrc, ce 6/2 4 1785.
JVotre amitié consiste à nous adresser desreproches mutuels d’inexactitudc dans les lett-res : je vous en ferois de terribles, et j’en au-rois sujet, de ne m’avoir pas répondu dans lemoment le plus intéressant, oú je désire le plusde savoir tes idées; mais je suis encore tropcontrit de tous ceux, que tu m’a fait dans tadernière; je te pardonne en te demandant par-don. II n’en est pas moins scandaleux, que jene sache que dire à Mr. de Schliessen, parceque tu me laisses attendre Voracle.
Mon cœur est toujours encore combattu etdéchiré; je voudrois pouvoir me multiplier,pour satisfaire tout 1c monde; je ne puis nirester ni quitter sans déplaire ici ou là; je nepuis offenser ni à Genève ni á Cassel, que desamis, auxquels je suis tendrement attaché;quelque parti que j’embrasse, on me dira in-grat clans l’un ou l’autre pays, et ceux, qui seplaindront de moi, ne voudront pas croire,que c’est moi, qui suis le plus à plaindre. Sidans ce siècle on croyoit encore à la vertu, jeserois tranquille; Dieu sait, qu’cn tous ces em-barras ce n’est pas les calculs, qui me tour-mentent, mais le sentiment; ct l’on n’en croirarien. Avant-hicr j’ai reçu une lettre de Schlies-sen , ct j’ai senti, que je devrois retourner,que je le lui dois: j’ai vù ensuite M. Tronchin,
*) Gehört zwischen den 227 und 228 Brief.