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Briefe an Bonstetten.
je lui demande — quoi? — une clef de dabibliothèque pour ne pas toujours dépendre de labonne ou mauvaise nuit, qu’aura passé M.Scncbier, et M. Tronchin ne croit pas, qu’onpourras’/ déterminer!
Imagine/. - vous, que l’état d'incertítudc, quime désole, dure depuis près d’un an. Le 17d’Aoùt82 M. de Sclil. m’écrivit pour m’engageràdemander auLandgráve la place que j’ai : le mêmejour M. ïr. du fond de la Guienne m’écrivitde nopas la demander. Je l’eùs pourtant; etá peine quej’en eus fait mes remercimcns, uneautre lettre décida mon voyage de Suisse; en-fin le 14 Juin de cette année M. Tr. me parlapour la première fois du plan, qu’il avoit faitpour me fixer ici ; le même jour encore M. deSclil. m’écrit de 4Vabern pour m’engager à nepas le faire !
Enfermez vous pendant une licure: faitesvos réflexions: prenez la plume, et prononcez.Je l’ai dit, et je le tiendrai: Votre avis serama loi, je n’en reviendrai point, et ne vousreprocherai jamais l’évènement, s’il n’est pasconforme à nos vœux.
P. 8. Je ne dois pas oublier au reste, qu'íln’y a qu’un Schliessen en Allemagne; je neconnois pas le comte de Hanau, qui peut avoirses gens à lui; de l’autre côté je suis assezconnu en Allemagne pour ne pas rester sansplace, au cas, que Gassel me devînt moinsagréable.
Souvent il me semble, que M. Tr. ayantplus besoin de moi que M. do Schliessen, c’est lecas de lui donner la préférence pour à-présent;qu’cn ce cas le mieux seroit de ne vivre que