Briefe an Bonnet.
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s gazette littéraire de Gœttingue, où il a été
, question de ses observations en histoire natu-
x relie. Je suis bien impatient de lire tout cela
à et la collection de vos ouvrages; vous avez fort
i- bien fait, très-cher palingénésiste , de me gar-
s der l’exmplaire, que votre amitié me destine,
t Mais je vous supplie de la part des gens de
e lettres de ce pays, qui voudroient vous lire
t tout entier, et qui ont des pensions trop mo-
s cliques, pour se procurer le recueil de vos
n œuvres, de vouloir bien ne pas borner aux
ii 3 premiers vol. le présent, que vous en avez
!t fait à votre société. Co n’est apparemment,
n que la négligence de Fauche, qui nous a pri-
r vés jusqu’ici des autres vol.l ~ II est singulier, combien le climat influe
r sur les observ. d’bist nat. Celle sur la repro-
, duction des limaçons n’a réussi â aucun na-
;s turalisle allemand; et l’on a refusé d’ajouter
s ' foi aux mémoires de Spallanzani jusqu’à ce
que la même chose ait été observée par vos:r yeux.
s J’ignore au quantième vol. vous êtes. II
en est un, <jue je voudrois lire avec vous, ctj’ vous le dévincz d’après mes deux dernières
as lettres: j’ai fait bien des remarques depuis sur
re ce sujet inépuisable.
ié P Je suis content de Védit *). II n’y a rienin * de parfait dans les choses humaines; mais il
lis faut, qu’il y ait encore dix justes dans vos murs,
; pour que la providence ait voulu la sauver
le des bords du précipice. Non seulement la nou-
ne 1* volle constitution vaut mieux que même celle
l«t *) Edit de Pacification de 178a; Genève.
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