Johannes von Müller Briefe.
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je cherche à me rendre propre aux places, àen mériter une bonne, si je puis; lorsqu’ellese présentera, dans quelque pays que ce soit,je ferai en sorte que l’état ou le prince aientà s’applaudir de leur choix; et si je n’en trouvepoint, je tâcherai de me montrer tel que dansles tems avenir on puisse s’étonner de ce quetel ou tel prince ne m’ait pas attaché à ses inté-rêts. Je me croirai bien heureux si pendantcet hiver je peux parvenir à m’acquitter digne-ment de la dette que j’ai contractée envers mapatrie.
Vous, mon cher Monsieur, mon ancienami, courrez la belle et grande carrière danslaquelle Frédéric vous a fait entrer; vous avezdans le chef du département le modèle des plusexcellentes qualités et l’exemple des meilleursprincipes; vous vivez dans les tems d’une crisedon t la décision agira puissamment sur le sort deì’Europe dans les siècles avenir. Vous voyez deprès les ressorts de la grande machinerie ; untems pourra venir, où vos propres principesy pourront influer plus directement. Au milieude la gloire n’oubliez pas le bonheur; l’amitiéen est une partie essentielle, elle console, ellerepose, olle enflamme. Ma lettre bien longue,est encore beaucoup trop courte pourmon cœur,qui voudroit y mettre l’expression de tous lessentimens avec lesquels je suis à vous, et trèsparfaitement;
Jean Müller.
'On aieaucoup admiré ici les soies que Mr.de Herzberg m’a envoyés, et qui prouvent bience que l’homme peut sur la nature : qui l’eûtcrû du pays des Herules, des Turcilingues, desVandales !