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AUTEURS LATINS. 5-6.quand U le faut, il t-M énergique, passionné, éloquent, ettoujours harmonieux.
Dans le premier livre de l'Enéide , Enée étant parli de Sicile ,vogue sur la mer de Toscane. Eole, à la sollicitaliou de Junon,excite une violente tempête. Neptune calme les flots, et les vais-seaux des Troyens abordent en Afrique. Vénus va se plaindre ùJupiter de l’acharnement de Junon contre son fils Enée. Le pèredes dieux la console, en lui dévoilant ce que les Destins réser-vent à ce fils; il envoie Mercure à Carthage pour qu’il disposeDidon h Le bien recevoir. Vénus, déguisée en chasseresse, seprésente h Enée, à qui elle raconte l’histoire de cette princesse ;puis elle l’enveloppe d’un nuage avec son fidèle Achate. Les deuxhéros vont à Carthage sans être vus, et entrent dans le temple.Leurs compagnons étant arrivés, Enée se montre et se présenteà Didon, qui lui fait un accueil favorable. Il envoie chercher sonfils Asca^ne. Mais Vénus, pour prévenir l’inconstance de Didonet la perfidie des Carthaginois, substitue au jeune Troycn sonfils Cupidon. La reine caresse cet enfant, et peu après l’amourse glisse dans son cœur. Dans un grand repas qu’elle donne àEnée, elle le prie de lui faire le récit de la prise de Troie, etcelui de ses propres malheurs depuis son départ de cette ville.
N° 5. Virgile. Deuxième livre de VEnèide.
Dans le deuxieme livre de VEnèide , Ence raconte à Didonle stratagème dont se servirent les Grecs pour se rendre maî-tres de Troie, le siège du palais de Priam, la fin malheureusede ce monarque, la destruction totale de sa patrie embrasée, saretraite sur le mont Ida avec son père Anchise et un grand nom-bre de Troyens ; enfin, la perte qu’il fit de Creuse, son épouse.
N° 6. Virgile. Troisième livre de VEnèide.
Suivant le récit que continue Enée, dans le troisième livrede VEnéide , il équipa une flotte, et s’étant mis en mer, ilaborda dans une presqu’île de la Thrace, d’où plusieurs prodi-ges l’obligèrent de partir. Il se rendit dans Pile de Délos ety consulta l’oracle d’Apollon, qui lui dit d’aller s’établir dansle pays d’où les Troyens tiraient leur origine. Il crut que c’étaitdans la Crète; mais à peine y fut-il arrivé que la peste se mitdans son camp. Alors ses dieux pénates lui déclarèrent pendantla nuit que lTtalie devait être le terme de son voyage. Il se re-mit en nier , mouilla aux îles Strophades , passa près d/Actimn ,se rendit de là en Epire, où il fit un assez long séjour, côtoyaensuile plusieurs pays, aborda à Drépane, où il perdit son père,et essuya enfin la tempête qui le jeta sur les côtes de Carthage.
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