2t() lïISTOIHE ANCIENNE. 25, 24.
deur romain , iL tourne sa colère contre ses sujets ou ses tribu-taires. Aux uns, il enjoint (le quitter pour la religion grecque,celle de Znroaslre; aux autres, celle de Moïse. Les Juifs s’y re-fusent; il les persécute cruellement; mais les victoires des Ma-chabées les soutiennent. Tandis que ses lieutenants sont battusen Judée, lui-même se l'ait battre en Perse , et bientôt il expie ,par une mort horrible, ses fureurs et son impiété (i64). Antio-cIujs V Eupator, son dis, est, après trois ans de troubles, assas-siné par Démétrius, troisième fils d’Autiochus le Grand. Onsuscite au meurtrier un compétiteur dans la personne de l’aven-turier Alexandre llala, qui le défait, Le tue et lui succède pourcinq ans (i49“i4-1)» O n voit alors paraître, au milieu des guerresciviles et de tous les crimes, Démétrius II Nicator, Antio-chus VI, Antiochus VII, l’ambitieuse et cruelle Cléopâtre, lesfils rivaux de celte marâtre (i 44“94)* Ea Syrie , lasse de se voiren proie au pillage et aux meurtres , se donna à Tigrane , roid’Arménie; mais ce prince fut bientôt obligé de l’abandonnerpour défendre ses propres Etats attaqués par Lucullus. EntinPompée la réduisit en province romaine (64).
W° 94.
Indication des Etats secondaires formés en Asie des débris deVempire des Perses et de Vempire Macédonien.
Après la mort d’Alexandre (323) , l’Asie, depuis la mer Egéejusqu’à l’Indus, obéit tout entière à ses généraux, et particuliè-rement aux Séleucides, pendant un demi-siècle; mais les débiles-successeurs de Sélcucus I er Nicator (p. 21 4)? fondateur du royaumede Syrie, laissèrent échapper, l’une après l’autre, des portionsplus ou moins vastes de leur empire, qui presque toutes survé-curent, comme Etats indépendants, â Ja ruine de la dynastiesélcucidc. Tels sont les royaumes cio Bactriane, des Parthes, dePergame, de Pont, deCappadoce, de Paphlagonie , de Bithynie,d’Arménie et de Judce.
réponse au sénat avant de sortir du cercle que je viens de tra-cer. AnUocbus obéit.