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Nouveau manuel complet et méthodique des aspirants au baccalauréat ès-lettres : rédigé d'après le programme du 14 juillet 1840 / par Em. Lefranc
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»tS8 GÉOMÉTRIE. 40 .

Le prisme est un solide termine latéralement par des plansparallélogrammes, et dont les deux bases sont deux plans poly-gones égaux et parallèles. La distance de ces deux bases est lahauteur du prisme.

Le prisme est droit ou oblique , triangulaii e , cjuadrangu-iaire ou polygonal , selon que les arêtes sont perpendiculairesou inclinées aux bases, ou selou que les bases sont des triangles,des quadrilatères, des polygones quelconques.

Le parallèlîpipède est un prisme dont la base est un parallélo-gramme comme les faces latérales.

Le parallclipipède est rectangle lorsque toutes ses faces sontrectangles.

Le cube est un parallélépipède rectangle, compris sous sixcarrés égaux.

La pyramide est un solide formé par plusieurs plans triangu-laires qui partent d’un même poini etselerminentà un même planpolygonal. Ce polygone s'appelle Ja base de la pyramide, et lepoint culminant d’où partent les faces latérales, en e&i\e sommet. Lahauteur de la pyramide est la perpendiculaire abaissée du sommetsur le plan de la base. —La pyramide est triangulaire , si sa baseest un triangle; on lui donne a*issi dans ce cas le nom ùetétraedre.

On appelle polyèdres semblables ceux qui ont leurs faceshomologues semblables et leurs angles solides homologueségaux.—On appelle polyèdre régulier celui dont les angles sontégaux entre eux, et toutes les faces, des polygones régulierségaux. Il n’existe que cinq polyèdres réguliers : le tétraèdre ,qui a '\ faces; Y hexaèdre ou cuèe, qui eu a 6; l’ octaèdre , quien a 8 ; le dodécaèdre^ qui en a 12 , et Yicosacdre , qui en a 20.

II. 1. I)u volume ou de la solidiïé. On appelle volume ousolidité la quantité d’espace contenue dans un solide.

Théorème sur la solidité d’un parallélépipède rec-tangle. La solidité d'un parallélépipède rectangle est égaleau produit de sa base par sa hauteur.

En effet, le parallélépipède peut se .décomposer en petits cubesayant pour cotés l’unité linéaire, et dont le nombre égale lepioduit des trois dimensions. Soient 24 mètres carrés pour l abase et 4 pour la hauteur; la solidité du parallèléiipèdc sera2 ( X 4 = 0 ^5 c’est-ù-dire qu’elle contient 96 fois l’unité' de vo-lume ou 96 m. c.