Buch 
Nouveau manuel complet et méthodique des aspirants au baccalauréat ès-lettres : rédigé d'après le programme du 14 juillet 1840 / par Em. Lefranc
Entstehung
Seite
309
JPEG-Download
 

PHYSIQUE. 5. U 3o 9

La balance se compose d’un fléau ou levier b ( fi g. 4 ) h braségaux c, d , mobiles sur un point d’appui a. Aux extrémités deces bras sont attachées des cordes égales qui soutiennent desbassins c, f pareillement égaux. Une aiguille, placée vertica-lement entre les deux bras, indique, par scs oscillations, lesmoindres déplacements du fléau. Pour obtenir le poids d’uncorps, il faut donc le placer dans l'un des bassins, et lui faireéquilibre par des unités de poids connues.

2. Conditions auxquelles doit satisfaire une bonne ba-lance. Les conditions auxquelles doit satisfaire une bonnebalance, c’est la mobilité de l’appareil et la constance du rapportdes distances qui réparent la pointe où les plateaux sont suspendusaux extrémités du fléau. Il faut en outre que Je centre de gravitédu fléau soit situé au-dessous de l’aiéte de suspension, pourque l’équilibre soit stable, mais à une distance telle que lesoscillations ne soient ni trop lentes ni trop rapides.

3. Méthode de la double pesée. Si la balance n’est pas juste,on obtient le poids exact d’un corps par la méthode des doublespesées , due au physicien Borda.

On place le corps dans un des bassins, puis on lui fait équi-libre, en mettant dans l’autre un petit corps pesant, jusqu’à ceque l’aiguille soit parfaitement verticale. On ôte le corps dupremier bassin , et l’on y met à sa place des unités de poids. Cesunités sont précisément le poids cherché, puisqu’on les a misesdans les memes circonstances que le corps à peser.

K° 4.

I. Conditions d'équilibre des liquides. — 2. Pression sur lefond d'un vase . — 3. frases communiquants. • —4* Principe

if Archimède .

i. Conditions d’équilibre des liquides. On admet dans lathéorie des corps liquides les trois principes suivants : i° queles corps liquides sont incompressibles ; 2° que leurs moléculessont douées d’une mobilité parfaite ; 3° qu’ils communiquentégalement dans tous les sens la pression qu’on exerce en un pointquelconque de leur surface.

('cia posé, lorsqu’une masse liquide homogène, sollicitée par