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Tome deuxième.
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486 NOTES SUR L’ÉLOGE, etc.

libre Julie d'Angennes, depuis ducliessc de Montausicr. Chaque fleurde cette guirlande rendait hommage à J ulie , cl celui de la violette réunittous les suffrages.

. Simple dans ma couleur, morlcste en inon séjour,

Libre d’ambition , je me caclic sous l'herbu;

Mais si sur votre sein je puis me voir un jour,

I,a i lus humble des fleurs sera la plus superbe.

Dans quelques Ana, on attribue ces vers à Dcsmarets , qui, en ce cas ,n’en aurait pas lait demeilleurs. Voyez , si vous le pouvez , ses pièces dethéâtre , son Clovis et ses autres rapsodies poétiques.

Un académicien français, aujourd'hui oublié, Claude de l'Etoile,fit pour lu même guirlande ces vers sur le Narcisse adressés aussi àJulie :

Epris de l’amour de moi-même ,

De berger que j’étais, je devins une fleur.

Ab! profitez de mon malheur,

Vous que le ciel orna d’une beauté suprême; '

El pour en éviter les coups ,

Puisqu’il faut que chacun aime,

Aimez un autre que vous.

On prétend que le cardinal d’Estrées fit aussi des vers galans pourmadame de Maintcnon dans le temps de sa plus grande laveur. Onajoute même que ces vers avaient été dictés par un sentiment plus vilque la simple galanterie. One ce sentiment ait été réel ou supposé , ma-dame de Maintcnon n’y répondit pas ; elle portail ses vues bien plushaut, et l'on sait quel en fut le succès.

(a) Le cardinal d'Estrées s'était montré digne dans tous les temps de1 attachement que les gens de lettres lui témoignèrent. Ou a vu combienses confrères le chérissaient ; il avait su de bonne heure se faire aimel'des littérateurs célèbres. Dès sa première jeunesse, long-temps avantson élévation, il leur donnait des marques (laiteuses de son affectionet de son estime. Ménage, qui avait long-temps vécu avec lui dans l aplus intime familiarité, lui applique le mot que Tacite fait dire à ungénéral romain au sujet de l’empereur : ('uni prioatus esset, aniici i’<>'cabamur : (Lorsqu’il n était qu’homme privé , on nous appelait amis-)