CONCLUSION.
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de la jeunesse, l’apprentissage souvent des géné-rations successives , pour donnera un grand peu-ple tout ce qu’il doit consommer, à l’état libre,de Pitts et de Foxs.
Napoléon joignit la pratique aux maximes. Ilne connut plus de bleus et de Vendéens. C’est àSainte-Hélène qu’il en retrouva. Aux Tuileries, iln’en connaissait point. Dans ses conseils, dans sestribunaux, dans ses armées, dans sa cour, il rap-procha , confondit, ressuscita les deux Frances.Toute sa politique consista dans ce mot de placede la Concorde substitué à celui de place de laRévolution, en disant que sa vraie gloire étaitd’avoir rétabli la concorde entre les Français, etque tant qu’elle subsisterait, nous serions le grandpeuple. Ce qu’il ne disait pas, c’est qu’il n’étaitdonné à son pouvoir glorieux, mais précaire, defonder et de maintenir la concorde qu’à l’aidede deux ministres terribles, l’esprit de conquêteet le pouvoir despotique qui devaient tout perdre.La Charte de 1814 vint qui institua la conciliationdes intérêts etjdes esprits sur sa base régulière etlégitime, c’est-à-dire sur le droit partout, dans lanation, par la liberté publique, comme sur le trônepar le retour au service des rois. Maintenant, elleest rompue. Elle a été violemment rompue par larévolution de 1830, plus violemment peut-êtrepar la manière dont cette révolution, depuisqu’elle est accomplie , a été comprise et dirigée.