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Tome seconde.
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87
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FRANÇAIS. 87

« Fouettez, fouettez fort, leur dit-il, c’est un» lùclie qui a quitLé la cuirasse pour prendre» le froc. »

Grillon avait conçu une forte aversion pourM. de Rosny, qui fut, depuis, duc de Sully.Une aventure singulière les réconcilia. Ilsétaient Ions les deux au siège de Charbon-nières. Crillon voulait qu’on donnât l’assauten plein jour. Rosny était d’avis qu’on attendîtla nuit. «Eh quoi 1 lui dit Crillon, craindriez-» vous les arquebusades en ina compagnie?

» Soyez tranquille , elles 11’oseraient nous ap-» proclier : venez avec moi, à deux cents pas» d’ici, près de ces arbres; nous y reconuaî-» trons plus facilement l’ennemi. » — Vo-)) lonliers , lui répondit froidement Rosny :

» nous jouons à qui se montrera le plus fou;

» vous êtesleplus vieux, vousdevez êlreleplus^» sage. » A ces mois, il conduit Crillon si prèsdes remparts delà ville, que les balles sifflentbientôt de toutes parts à leurs oreilles. « Al. le» Grand-maître, s’écrie alorsCrillou, gagnons» au large : ces coquins-là 11’ontde respect ni» pour votre maitrise, ni pour mon Sainl-» Esprit. Vous êtes, je le vois, un digne et» brave compagnon, et n’ai rien tant à cœur» que de vous avoir pour ami.» Rosny luitendit la inain, et ils se jurèrent un attache-ment éternel.

1 -e jeune duc de Guise, voulant s’assurer si