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FRANÇAIS.
Uale vivifiée par l'établissement tic plusieursmanufactures. Les draps, les tissus d’or, desoie, les glaces, les tapis, les tapisseries, lesdentelles , ne lurent plus tirés de l’Angleterre,de Gênes, de Florence, de Venise, de laTurquie, de la Flandre; les fabriques d’Ab-heville , de Sedan, de Louviers , de Paris ,d’Alençon, de Beauvais, d’Aubusson , deLyon, de Nîmes et de Tours, leur disputèrent! le prix, et les chefs-d’œuvre sortis de la sa-vonnerie des Gobelins ne tardèrent pas à! exciter l’admiration de l’Europe.
! Ce fut aussi à Colbert que l’on dut cettemachine ingénieuse, au moyen de laquelle1 on iaiL la bonneterie dix fois plus prompte-ment qu’à l'aiguille. 11 en acheta le secret enAngleterre.
En fondant l’Académie Française, le car-j dinal de Richelieu n’avait songé qu’à l’agréa-ble. Colbert, plus jaloux de ce qui était utile ,on institua trois; celle des sciences, celle des'nscriplions, et celle de peinture et sculpture.
1 T’est, depuis celle époque, que les noms de nosmvans et de nos artistes ont marche de pairI :, vec ceux dont s’enorgueillissent l’Angleterre ,m Hollande, le Danemarck, l’Allemagne etj 1 Italie.
Paris se ressentait encore de la barbarie desI temps. L’architecture y était négligée. Dès que