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Tome I.
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LE DÉPIT AMOUREUX.

LLCILE.

Et quoi donc confesser?

MASCARILLE.

Quoi? ce qui s'est passéEntre mon maître et vous. La licite raillerie!

LUCILE.

Et ([lie s’est-il passé, monstre d'effronterie,

Entre ton maître et moi?

MASCARILLE.

Vous devez, que je eroi,

En savoir un peu plus de nouvelles que moi ;

Et pour vous celte nuit fut trop douce pour croireQue vous puissiez si vite en perdre la mémoire.

LUCILE.

C'est trop souffrir, mon père, un impudent valet.

(Elle lui donne uu soufflet.)

SCÈNE x.

ALBERT, VALERE, MASCARILLE.

MVSCARILLE.

Je crois qu’elle me vient de donner un soufflet.

ALRERT.

Va, coquin, scélérat, sa main vient sur ta joueDe faire une action dont son père la loue.

MASCARILLE.

Et nonobstant cela, qu’un diable en cet instantM'emporte, si j'ai dit rien que de très constant I

ALRERT.

Et nonobstant cela, qu’on me coupe une oreille,

Si tu portes fort loin une Audace pareille !

MASCVRILLE.

Voulez-vous deux témoins qui me justifieront?

ALBERT.

Veux-tu deux de mes gens qui te bétonneront?

MVSCARILLE,

Leur rapport doit au mien donner toute créance...

ALRERT.

Leurs bras peuvent du mien réparer l'impuissance,

MASCARILLE.

Je vous dis que Lucile agit par honte ainsi.

ALRERT.

Je te dis que j'aurai raison de tout ceci.