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LE DÉPIT AMOUREUX.
Tout s'arme contre moi; pour moi de (mis côtésJe vois coups de bâton et gibets apprêté*.
Aussi, pour être en paix dans ce désordre extrême,Je me vais d'un rocher précipiter moi-même,
Si, dans le désespoir dont mon cœur est outré,
Je puis en rencontrer d'assez haut à mon gré.
Adieu, Monsieur.
VAL ÈRE.
Non, non, ta fuite est superflue :Si tu meurs, je prétends que ce soit à ma vue.
HASCARILLE.
Je ne saurais mourir quand je suis regardé,
Et mon trépas ainsi se verrait retardé.
VALÈRE.
Suis-moi, traître, suis-moi; mon amour eu furieTe fera voir si c'est matière à raillerie.
HASCARILLE , seul.
Malheureux Mascarille, à quels maux aujourd'huiTe vois-tu condamné pour le péché d’autrui !
ACTE QUATRIÈME.
SCÈNE PREMIÈRE.
ASCAGNE, l'R O SINE.
FHOSTNE.
L’aventure est fâcheuse.
ASCAGNE.
Ah! ma chère Frosine,
Le sort absolument a conclu ma ruine.
Celte affaire, venue au point où la voilà,
N'est pas assurément pour en demeurer là ;
Il faut qu elle passe outre; et Lucile et Valère,Surpris des nouveautés d'un semblable mystère ,Voudront chercher un jour dans ces obscurités,
Par qui tous mes projets se verront avortés.
Car enfin, soit qu'Albert ait part au stratagème,
Ou qu'avec tout le monde on Tait trompé lui-mêmeS'il arrive une fois que mon sort éclairci