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Tome I.
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ACTE IV, SCÈNE IV.

Ne fais point les doux yeux ; je veux être fâchée.

MARINETTE.

Ne me lorgne point, toi; j'ai l’esprit trop touché.

GROS-RENÉ.

Romps; voilà le moyen de ne s’en plus dédire;

Romps. Tu ris, bonne bête!

MARINETTE.

Oui, car tu me fais rire.

GROS-RENÉ.

La peste soit ton ris ! voilà tout mon courrouxDéjà dulcifié. Qu’en clis-tu ? romprons-nous,

Ou ne romprons-nous pas?

MARINETTE.

Vois.

GROS-RENÉ.

Vois, loi.

MARINETTE.

Vois toi-même.

GROS-RENE.

Est-ce ([lie tu consens que jamais je ne l’aime ?

MARINETTE.

Moi ? Ce (pie tu voudras.

GROS-RENÉ.

Ce que tu voudras, toi.

Dis.

MARINETTE.

Je ne dirai rien.

GROS-RENÉ.

Ni moi non plus.

MARINETTE.

Ni moi.

CROS-RENÉ.

Ma foi, nous ferons mieux de quitter la grimace.Touche, je te pardonne.

MARINETTE.

Et moi, je te fais grâce.

prochcr les concessions faites à Itaoul, chef des Normands ; pnis s’avancer anpied dit trône, et, brisant des pailles qu’ils tenaient dans leurs mains, déclarerpar cotte seule action que Charles avaitcessé d’être leur roi. Bellingen a trouvél'origine de cet usage dans le droit civil romain. Un homme qui faisait l’aban-don de son bien à ses créanciers était obligé de rompre un fétu de paille sur leseuil de «a maison, ce qui voulait dire qu’il faisait faux bond aux marchands,affront à ses amis, honte à ses parents, et rompait arec tous.