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Tome I.
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LES PRÉCIEUSES RIDICULES.

FUMIER PORTEUR.

Je dis que je veux avoir de l'argent tout à l'heure.

MASCARILLE.

Il est raisonnable, celui-là.

PREMIER PORTEUR.

Vile donc!

Mise VRILLE.

Oui-da! tu parles comme il faut, toi; mais l'autre est uncoquin qui ne sait ce qu’il dit. Tiens, es-tu content?

PREMIER PORTEUR.

Non, je ne suis pas content ; vous avez donné un soufflet àmon camarade, et... (Levant son bâton.)

MASCARILLE.

Doucement ! tiens, voilà pour le soufflet. On obtient (oufde moi quand on s'y prend delà bonne façon. Allez, venez mereprendre tantôt pour aller au Louvre, au petit coucher.

SCÈNE IX.

MAROTTE, MASCARILLE.

Monsieur, voilà mes maîtresses qui vont venir tout àl'heure. -

MASCARILLE.

Qu elles ne se pressent point : je suis ici posté commodé-ment pour attendre.

MAROTTE.

Les voici.

SCÈNE X.

MA DELON, CATIIOS, MASCARILLE, ALMANZOR.

MiSOi.VRlLLE, après avoir salué.

Mesdames, vous serez surprises sans doute de l'audace dema visite ; mais votre réputation vous attire cette méchanteaffaire, et le mérite a pour moi des charmes si puissants, queje cours partout après lui.

M VDELON.

Si vous poursuivez le mérite, ce n’est pas sur nos terres(pie vous devez chasser.