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Tome I.
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167
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SCÈNE X.

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CATIIOS.

Ah ! mon Dieu, voilà qui est poussé dans le dernier ga-lant.

' MASCARILLE.

Tout ce que je fais a l'air cavalier; cela ne sent point lepédant.

MADELON.

Il en est éloigné de pins de deux mille lieues.

MASCARILLE.

Avez-vous remarqué ce commencement, Oh! oh ! voilà quiest extraordinaire, oh! oh! comme un homme qui s'avisetout d’un coup, oh! oh! La surprise, oh! oh!

MAIlELON.

'Oui, je trouve ce oh! oh! admirable.

MASCARILLE.

Il semble que cela ne soit rien.

CATIIOS.

Ah ! mon Dieu, que dites-vous? Ce sont là de ces sortes dechoses qui ne se peuvent payer.

MAÜELON.

Sans doute ; et j’aimerais mieux avoir fait ce oh ! oh ! qu’unpoème épique!

MASCARIX.EE.

Tudieu ! vous avez le goût bon.

MAOEI.OV.

Hé ! Je ne l'ai pas tout à fait mauvais.

MASCARILLE.

Mais n'admirez-vous pas aussi je n'y prenais pas garde?Je n’y prenais pas garde, je ne m’apercevais pas de cela;façon de parler naturelle, je n’y prenais pas garde. Tandis?we, sans songer à mal, tandis qu’innocemment, sans ma-lice , comme un pauvre mouton, je vous regarde, c'est-à-dire, je m'amuse à vous considérer, je vous observe, je vouscontemple ; votre ail en tapinois... Que vous semble de ce•nol- tapinois? n’est-il pas bien choisi?

CATIIOS.

Tout à fait bien.

MASCAIUEEE.

, Tapinois, en cachette; il semble que ce soit nn chat qui'Tanne de prendre une souris, tapinois.

MAOELOX.

il ne se peut rien de mieux.

MASCARILLE.

Me dérobe mon canir, me l’emporte, me le ravit. Au vo-