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Tome I.
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LES PRÉCIEUSES RIDICULES.

leur ! ou voleur! au voleur! au voleur! Ne (liriez -tous pas<1 ne c'est un homme qui crie et court, après un voleur pour lefaire arrêter? Au voleur! au voleur! au voleur! au vo-leur!

MADELON.

Il faut avouer que cela a un tour spirituel et-galant.

MASCARILLE.

Je veux vous dire l'air que j'ai fait dessus.

CATIIOS.

Vous avez appris la musique?

MASC VRILLE.

Moi? Point du tout.

CATIIOS.

Comment donc cela se peut-il?

MASCARILLE.

Les gens de qualité savent tout sans avoir jamais rien ap-pris.

MADELO.V

Assurément, ma chère.

MASCARILLE.

Écoulez si vous trouverez l'air à votre goût : Hem, hem,la, la, la, la, la. La brutalité de la saison a furieusementoutragé la délicatesse de ma voix; mais il n'importe, c'est àla cavalière, (n chante.)

Oh ! oh ! je n’y prenais pas garde , etc.

CATIIOS.

Ah ! (pie voilà un air qui est passionné ! Est-ce qu'on n'enmeurt, point?

MADELOX.

Il y a de la chromatique là dedans.

MASCARILLE.

Ne trouvez-vous pas la pensée bien exprimée dans le chantAu voleur! au voleur! et puis, comme si l'on criait bienfort, au, au, au, au, au, voleur! Et tout d'un coup,comme une personne essoufflée, au voleur!

MADELON. •

C'est là savoir le fin des choses, le grand fin, le lin du fin.Tout est merveilleux, je vous assure ; je suis enthousiasméede l'air et des paroles.

CATHOS.

Je li ai encore rien vu de cette force-là.

MASCARILLE.

Tout ce ([ue je fais me vient naturellement, c’est sansélude.

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