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Tome I.
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175
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SCÈNE XII.

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MASCARILLE, mettant la main sur le bouton rte son haut-de-chausses.

Je vais vous montrer une furieuse plaie.

MAD1CL0X.

Il n'est pas nécessaire : nous le croyons sans y, regarder.

MASCARILLE.

Ce sont les marques honorables qui l'ont voir ee qu’on est

CATIIOS.

Nous ne doutons pas de ee que vous êtes.

MASCARILLE.

Vicomte, as-tu là ton carrosse?

JODELET.

Pourquoi?

MASCARILLE.

Nous mènerions promener ces dames hors des portes, etleur donnerions un cadeau (1).

MADKLON.

Nous ne saurions sortir aujourd'hui.

MASCARILLE.

Ayons donc les violons pour danser.

JODELET.

Ma foi, c’est bien avisé.

MADELON.

Pour cela, nous y consentons : mais il faut donc quelquesurcroît de compagnie.

MASCARILLE.

Holà! Champagne, Picard, llourguignon, Casearet, Bas-que , la Verdure, Lorrain, Provençal, la Violette ! Au diablesoient tous les laquais ! Je ne pense pas qu’il y ait gentil-homme en France plus mal servi que moi. Ces canailles melaissent toujours seul.

MADELOM.

Almanzor, dites aux gens de monsieur le marquis qu’ilsaillent quérir des violons, et nous faites venir ces messieurse l ces dames d'ici près, peupler la solitude de notre bal.

( Almanzor sort. )

Pins haut, remontait à 1654. Turonne avait fait lever ce siège an princo de Confiéqui servait alors dans l’armée espagnole. ( A. )

U) On disait alors se promener hors des portes , parce que Faris , encore en-touré de remparts et de fossés,-avait des portes auxquelles aboutissaient lesPrincipales rues qui vont du centre à la circonférence. C’est sur l’emplacementde Ces remparts et de ces fossés que Louis XIV fit ensuite planter la promenadeque nous nommons boulevards. — Donner un cadeau, signifiait autrefois don-ner u ue jl'te , donner un repas.