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Tome I.
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179
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SCÈNE XVI.

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MASCARILLE.

Mon Dieu! je n'ai pas voulu faire semblant de lien; carje suis violent, et je me serais emporté.

IHADELON.

Endurer un affront comme celui-là en notre présence !

ma sca ni LUE.

Ce n’est rien : ne laissons pas d’achever. Nous nous connais-sons il y a longtemps; et, entre amis, on ne va pas se piquerpour si peu de chose.

SCÈNE XVI.

DU CROISY, LA GRANGE, MA DELON, CATHOS, CKU-

MÈNE, LUCILE, MASCAR1LLE, JODELET, MAROTTE,

VIOLONS.

LA GRANGE.

Ma foi, marauds, vous ne vous rirez pas de nous, je vouspromets. Entrez, vous autres.

. ( Trois on quatre spadassins entrent. )

MAUELON.

Quelle est donc cette audace, de venir nous troubler desorte dans notre maison!

nu CROISY.

Comment, Mesdames, nous endurerons que nos laquaissoient mieux reçus que nous; quïls viennent vous faire l'a-mour à nos dépens, et vons donnent le bal !

AI ADELON.

Vos laquais !

IA GRANGE.

Oui, nos laquais ; et cela n’est- ni beau ni honnête de nousles débauc-hcr comme vous faites,

M ADELON.

O ciel! quelle insolence!

LA CHANCE.

Mais ils n'auront pas l'avantage de se servir de nos habitspour vous donner dans la vue; et si vous tes louiez aimer,l:(! sera, ma foi, pour leurs beaux yeux. Vite, qu'on les dé-pouille sur-le-champ.

JODELET.

Adieu notre braveric.

MASCARILLE.

Voila le marquisat et la vicomté à bas.

"du CROISY.

Ah! ah! coquins , vous avez l'audace d’aller sur nos bri-