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Tome I.
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LES PRÉCIEUSES RIDICULES.

sées! Vous irez chercher autre part de quoi vous rendreagréables aux yeux de vos belles, je vous en assure.

LA GRANGE.

C'est trop que de nous supplanter, et de nous supplanterar ec, nos propres habits.

MASCARILLE.

O fortune ! quelle est ton inconstance !

DU CROISY.

Vile, qu’on leur ôte jusqu'à la moindre chose.

LA GRANGE.

Qu’on emporte toutes ces hardes, dépécliez. Maintenant,Mesdames, en l'état qu'ils sont, vous pouvez continuer vosamours avec eux tant qu’il vous plaira ; nous vous laissonstoute sorte de liberté pour cela , et nous vous protestons,monsieur et moi, que nous n’en serons aucunement jaloux.

SCÈNE XVII.

MADELON, CATHOS, JODELET, MASCARILLE, violons.

CATHOS.

Ali ! quelle confusion 1

MADELON.

Je crève de dépit.

' UN DES VIOLONS, à Mascarille.

Qu'est-ee donc que ceci ? Qui nous payera nous autres ?,

MASCARILLE.

Demandez à monsieur le vicomte.

UN DES VIOLONS, à Jodelet.

Qui est-ce qui nous donnera de l’argent ?

JODELET.

Demandez à monsieur le marquis.

SCÈNE XVIII.

GORGIBUS, MADELON', CATHOS, JODELET,MASCARILLE, violons.

GORGIBUS.

Ah ! coquines que vous êtes, vous nous mettez dans debeaux draps blancs, à ce que je vois ; et je viens d’apprendrede belles affaires, vraiment, de ces messieurs qui sortent.MADELON.

Ah! mon père, c’est une pièce sanglante qu’ils nous ont faite-