SCENE VII.
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Sganarellc est un nom qu’on ne me dira plus,
Et l'on va m’appeler seigneur Cornélius :
J'en suis pour mon honneur; mais à toi, qui me Pûtes,Je t'en ferai du moins pour un bras ou deux côtes.
LA FEMME I)E SGANARELLE.
Et tu m’oses tenir de semblables discours?
SGANARELLE.
Et lu m'oses jouer de ces diables de tours?
LA FEMME DE SOANAIIELLE.
Et quels diables de tours? Parle donc sans rien feindre.SGANARELLE.
Ah! cela ne vaut pas la peine de se plaindre!
D'un panache de cerf sur le front me pourvoir,
Hélas! voilà vraiment un beau venez-y voir!
LV FEMME DE SGANARELLE.
Donc, après m'avoir fait la plus sensible offtnseQui puisse d une femme exciter la vengeance,
Tu prends d’un feint courroux le vain amusementPour prévenir l’effet de mon ressentiment?
D'un pareil procédé l’insolence est nouvelle !
Celui qui fait l'offense est celui qui querelle.
SGANARELLE.
Eh! la bonne effrontée! A voir ce fier maintien,
Ne la croirait-on pas une femme de bien ?
IA FEMME DE SGANARELLE.
Va, poursuis ton chemin , cajole tes maîtresses,Adresse-leur tes vœux, et fais-leur des caresses :
Mais rends-moi mon portrait sans le jouer de moi(Elle lui arrache le portrait, et s’enfuit.)SOANAUEIXE , courant après clic.
Oui, lu crois m’échapper... ; je l’aurai malgré loi.
SCÈNE YII.
LEUE, GROS-RENE.
CR"S-RENÉ.
Enfin nous y voici. Mais, Monsieur, si je l’ose,Je voudrais vous prier de me dire une chose.
LE LIE.
Eh bien ! parle.
GROS-RENÉ.
Avez-vous le diable dans le corps,Pour ne pas succomber à de pareils efforts?
il.