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Tome I.
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L’ÉCOLE DES MABIS.

ARISTE.

Il parle (l'Isabelle, et vous de Léonor.

SGANARELLE.

N'êles-vous pas d’accord, mon frère, si c’est elle,

De les laisser tous deux à leur foi mutuelle ?

ARISTE.

Sans doute.

SGANARELLE.

Signez donc; j’en fais de même aussi.

ARISTE.

Soit. Je n’y comprends rien.

SGANARELLE.

Vous serez éclairci.

LE COMMISSAIRE.

Nous allons revenir.

SGANARELLE, il Ariste.

Or çà, je vais vous direLa fin de cette intrigue.

(Esse retirent dans le fond du théâtre.)

SCÈNE IX.

LÉONOR, SGANARELLE, ARISTE, LISETTE.

LÉONOR,

O l'étrange martyre !

Que tous ces jeunes fous me paraissent fâcheux !

Je me suis dérobée au bal pour l’amour cl’eux.

LISETTE.

Chacun d'eux près de vous veut se rendre agréable.

LÉONOR.

Et moi, je n'ai rien vu de plus insupportable;

Et je préférerais le plus simple entretienA tous Tes contes bleus de ces diseurs de rien.

Ils croyent que tout cède à leur perruque blonde,

Et pensent avoir dit le meilleur mot du monde,

Lorsqu’ils viennent, d’un ton de mauvais goguenard,

Vous railler sottement sur l’amour d’un vieillard;

Et moi, d’un tel vieillard je prise plus le zèleQue tous les beaux transports d’une jeune cervelle.

Mais n’ajierçois-je pas...?

SGANARELLE, à Ariste.

Oui, l’affaire est ainsi.