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Tome I.
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ACTE I, SCÈNE VII.

ÉRASTE.

Vont rien qui ne surprenne.

LI8ANDRE.

Veux-lu, par amitié, que je te les apprenne?

ÉRASTE.

Ma foi! pour le présent, j’ai certain embarras...

LISANDRE.'

El) bien donc! ce sera lorsque tu le voudras.

Si j’avais dessus moi ces paroles nouvelles,

Nous les lirions ensemble, et verrions les plus belles.

ÉRASTE.

Une autre fois.

LISAITORE.

Adieu. Baptiste (1) le très cherN’a point vu ma courante, et je le vais chercher :

Nous avons pour les airs de grandes sympathies,

Et je veux le prier d’y faire des parties.

( Il s’en va, toujours eu chantant. )

SCÈNE VI. •

ÉRASTE.

Ciel! faut-il que le rang, dont on veut tout couvrir,

De cent sots tous les jours nous oblige à souffrir,

Et nous fasse abaisser jusques aux complaisancesD’applaudir bien souvent à leurs impertinences !

SCÈNE VII.

ERASTE, LA MONTAGNE.

LA MONTAGNE.

Monsieur, Orphise est seule, et vient de ce côlé.

ÉRASTE.

Ah! d’un trouble bien grand je me sens agité!l’ai de l’amour encor pour la belle inhumaine,fit ma raison voudrait que j’eusse de la haine.

LA MONTAGNE.

Monsieur, votre raison ne sait ce qu’elle veut,Ni ce que sur un cœur une maîtresse peut.

(I) Jean-Baptiste Lulli. Sa réputation était déjà établie, puisque Cest à. lui<1M<} Ta s’adresser l’amateur pour faire des parties à sa courante. (B.)