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Tome I.
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ACTE III, SCÈNE I.

ARNOLPIIE.

Là... Là n’est pas mon compte.

A choisir un mari vous èles un peu prompte.

C’est un autre, en un mot, que je vous tiens tout prêt.Et quant au monsieur là, je prétends, s'il vous plaît,

Dût le mettre au tombeau le mal dont il vous berce,Qu’avec lui désormais vous rompiez tout commerce ;Que, venant au logis, pour votre compliment,

Vous lui fermiez au nez la porte honnêtement;

El lui jetant, s’il heurte, un grès par la fenêtre,L’obligiez tout de bon à ne plus y paraîtreM’entendez-vous, Agnès? Moi, caché dans un coin,

De votre procédé je serai le témoin,

AGNÈS.

Las ! il est si bien fait ! C’est. .

ARNOLPIIE.

Ah ! que de langage !

AGNÈS.

Je n'aurai pas le cœur...

ARNOLPIIE.

Point de bruit davantage.

Montez là-haut.

AGNÈS.

Mais quoi ! voulez-vous,,..

ARNOLPIIE.

C’est assez.

Je suis maître, je parie -, allez, obéissez.

ACTE TROISIÈME.

SCÈNE PREMIÈRE.

ARNOLPIIE, AGNÈS, ALAIN, GEORGETTE.

ARNOLPIIE,

Oui, tout a bien été, ma joie est sans pareille :

Vous avez là suivi mes ordres à merveille,Confondu de tout point le blondin séducteur;

Et voilà de quoi sert un sage directeur.

Votre innocence, Agnès, avait été surprise ;

Voyez, sans y penser, où vous vous étiez mise.

Vous enfiliez tout droit, sans mon instruction,