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Tome I.
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SCÈNE VII.

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maîtresse, et par un étourdi qui est son rival,cela éviter ce qui lui arrive.

LE MARQUIS.

Bagatelle, bagatelle.

CLIMÈNE.

Faible réponse.

ÉLISE.

Mauvaises raisons.

ne puisse avec

DORANTE.

Pour ce qui est des enfants par l'oreille,ils ne sont plai-sants que par réflexion à Arnolphe; et l'auteur n’a pas miscela pour être de soi un bon mot, mais seulement pour unechose qui caractérise l’homme, et peint d’autant mieux sonextravagance, puisqu’il rapporte une sottise triviale qu’a diteAgnès, comme la chose la plus belle du monde, et qui luidonne une joie inconcevable.

LE MARQUIS-

C’est mal répondre.

CLIMÈNE.

Cela ne satisfait point.

ÉLISE.

C’est ne rien dire.

DORANTE.

Quant à l’argent qu’il donne librement, outre que la lettrede son meilleur ami lui est une caution suffisante, il n’est pasincompatible qu’une personne soit ridicule en de certaineschoses, et honnête homme en d’autres. Et pour la scène d’A-lain et de Georgette dans le logis, que quelques-uns ont trou-vée longue et froide, il est certain qu’elle n’est pas sansraison ; et de même qu’Arnolphe se trouve attrapé pendantson voyage par la pure innocence de sa maîtresse, il demeureau retour longtemps à sa porte par l’innocence de ses valets,afin qu’il soit partout puni par les choses qu’il a cru faire lasûreté de ses précautions.

LE MARQUIS.

Voilà des raisons qui ne valent rien.

CLIMÈNE.

Tout cela ne fait que blanchir,

ÉLISE.

Cela fait pitié.

DORANTE.

Pour le discours moral que vous appelez un sermon, ilest certain que de vrais dévots qui l’ont ouï n'ont pas trouvé( l*i il choauàt ce que vous dites; et sans doute que ces paroles