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LE MARIAGE FORCÉ.
SGANARELLE,
Mettez donc dessus ((), s’il vous plaît. 11 s'agit d’une chosede conséquence, que l’on m’a proposée; et il est bon de nerien faire sans le conseil de ses amis.
GÉRONIMO.
Je vous suis obligé de m’avoir choisi pour cela. Vousn'avez qu'à me dire ce (lue c’est.
SGANARELLE.
Mais, auparavant, je vous conjure de ne me point flatterdu tout, et de me dire nettement votre pensée.
GÉRONIMO.
Je le ferai, puisque vous le voulez.
SGANARELLE.
Je ne vois rien de plus condamnable qu'un ami qui nenous parle pas franchement.
eénoNiMo.
Vous avez raison.
SGANARELLE.
Et, dans ce siècle, on trouve peu d'amis sincères,
GÉRONIMO.
Cela est vrai.
SGANARELLE.
Promettez-moi donc, seigneur Géronirno, de mejarleravec toule sorte de franchise.
GÉRONIMO.
Je vous le promets.
SGANARELLE.
Jurez-en votre foi.
GÉRONIMO.
Oui, foi d’ami. Dites-moi seulement votre affaire.
. SGANARELLE.
C’est que je veux savoir de vous si je ferai bien de memarier.
GÉRONIMO.
Qui, vous ?
SGANARELLE.
Oui, moi-inôine, en propre personne. Quel est votre avislà-dessus ?
GÉRONIMO.
Je vous prie auparavant de me dire nue chose.
SGANARELLE.
Et quoi ?
(Il Mettez donc dessus, pour mettez donc votre chapeau. Location elUptiqu 0qui n'est pins d’us tige, et dont nous avons déjà m un exemple dans l'Éacde desfemmes, acte III, Bcène iv.