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Tome I.
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LE MARIAGE FORCE.

SGANARELLE.

De grâce, remettez-vous. Je...

PANCRACE,

Ignorant!

SGANARELLE.

Eh! mon Dieu. Je...

PANCRACE.

Me vouloir soutenir une proposition de la sorte !

, SGANARELLE.

Il a tort. Je...

PANCRACE.

Une proposition condamnée par Aristote?

SGANARELLE.

Cela est vrai. Je...

PANCRACE.

En termes exprès !

SGANARELLE.

Vous avez raison. (Sc tournant du côté par où Pancrace estentré. ) Oui, vous êtes un sot et un impudent, de vouloir dis-puter contre un dateur qui sait lire et écrire. Voilà qui est.fait : je vous prie de m’écouter. Je viens vous consulter surune affaire qui m'embarrasse. J’ai dessein de prendre unefemme, pour me tenir compagnie dans mon ménage. La per-sonne est belle et bien faite ; elle me plaît beaucoup, et estravie de m’épouser : son père me l'a accordée. Mais je crainsun peu ce que vous savez, la disgrâce dont on ne plaint per-sonne; et je voudrais bien vous prier, comme philosophe,de me dire votre sentiment. Eh! quel est votre avis là-dessus?

PANCRACE.

Plutôt que d’accorder qu’il faille dire la forme d’un cha-peau, j’accorderais que daiur vacuum in rertim natnra (1),et que je ne suis qu’une bête.

SGANARELLE, il part.

La peste soit de l’homme! (a Pancrace.) Eh! monsieur 1edocteur, écoutez un peu les gens. On vous parle une heuredurant, et vous ne répondez point à ce qu’on vous dit.

PANCRACE.

Je vous demande pardon. Une juste colère m’occupe l’es-prit.

tel vioe ; de la même façon qn’il ne manque rien pour posséder un fief à celuiqui l’a reçu de son seigneur. (CA8KNEÜYE0 — Les précieuses prenaient cemot on bonne part, et disaient d’un amant bien accueilli des dames* que c’étaitim (taXant fieffé.

(1) Le vide existe dans la nature.