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Tome I.
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LE FESTIN DE PIERRE.

ineurera pas impuni, et que le même ciel dont tu te jouesine saura venger de ta perfidie.

don JUIN.

Sganarelle, le ciel !

SGANARELLE.

Vraiment oui, nous nous moquons bien de cela, nousautres.

, DON JUAN. .

Madame...

DONE ELVIKE.

11 suffit. Je n’en veux pas ouïr davantage , et je m'accusemême d'en avoir trop entendu. C’est une lâcheté que de sefaire expliquer trop sa honte ; et sur de tels sujets, un noblecœur, au premier mot, doit prendre son parti. N’attends pasque j'éclate ici en reproches et en injures; non, non, je n'aipoint un courroux à exhaler en paroles vaines, et toute sachaleur se réserve pour sa vengeance. Je te le dis encore, leciel te punira, perfide, de l'outrage que tu me fais ; et si leciel n'a rien que tu puisses appréhender, appréhende du moinsla colère d’une femme offensée.

' . . SCÈNE IY.

DON.JUAN, SGANARELLE.

SGANARELLE, à part.

Si le remords le pouvait prendre !

DON JUAN y après un moment de réflexion.

Allons songera l’exécution de notre entreprise amoureuse.

’ SGANARELLE, seul.

Ah! quel abominable maître me vois-je obligé de servir!

ACTE SECOND.

Le théâtre représente une campagne au bord de la mer.

SCÈNE PREMIÈRE.

CHARLOTTE, PIERROT.

CHARLOTTE.

Notre dinse, Piarrot, tu t’es trouvé là bien à point!