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Tome I.
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ACTE IV, SCÈNE I.

DON J L'AN.

Eli bien! que veux-tu (lire, traître?

SGANARELLE.

Je vous dis que la statue...

DON JUAN.

Eh bien ! la statue ? Je t’assomme, si tu ne parles.

SGANARÉLLE.

La statue m’a fait signe.

DON JUAN.

La peste le coquin !

SGANARELLE.

Elle m’a fait signe, vous, dis-je; il n’est rien de plus vrai.Allez-vous-en lui parler vous-même pour voir. Peut-être..

DON JUAN.

Viens, maraud, viens. Je te veux bien faire toucher audoigt ta poltronnerie. Prends garde. Le seigneur commandeurvoudrait-il venir souper avec moi?

( La statue baisse encore la tête. )SGANARELLE.

Je ne voudrais pas en tenir dix pistoles. Eh bien! Mon-sieur ?

DON JUAN.

Allons, sortons d’ici.

SGANARELLE, seul.

Voilà de mes esprits forts, qui rie veulent rien croire !

ACTE QUATRIEME.

Le théâtre représente l’appartement de don Juan.

SCÈNE PREMIÈRE.

DON JUAN, SGANARELLE, RAGOT1N.

DON JUAN, à Sganarelle.

Quoi qu’il en soit, laissons cela; c’est une bagatelle, etnous pouvons avoir été trompés par un faux jour, ou surprisd* quelque vapeur qui nous ait, troublé la vue.

SGANARELLE.

Eh! Monsieur, ne cherchez point à démentir ce que nousàvons vu des jeux que voilà. 11 n’est rien de plus véritable