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Tome I.
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522
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’ L’AMOUR MEDECIN.

•SGANARELLE, courant après Lisette.

Lisette !

LISETTE.

Quelle infortune

î

SGANARELLE.

Lisette!

LISETTE.

Quel accident !

SGANARELLE.

Lisette!

LISETTE.

Quelle fatalité !

SGANARELLE.

Lisette !

LISETTE, s’arrêtant.

Ah! Monsieur!

SGANARELLE.

Qu'est-ce?

LISETTE.

Monsieur !

SGANARELLE.

Qu'y a-t-il?

LISETTE.

Votre fille...

SGANARELLE.

Ah! ah!

LISETTE.

Monsieur, ne pleurez donc point comme cela, car vous me

feriez rire.

SGANARELLE.

Dis donc vite.

LISETTE.

Votre fille, toute saisie des paroles que vous lui avez diteset de la colère effroyable où elle vous a vu contre elle, estmontée vite dans sa chambre, et, pleine de désespoir, a ou-vert la fenêtre qui regarde sur la rivière.

SGANARELLE.

Eh bien ?

LISETTE.

Alors, levant les yeux au ciel : Non, a-t-elle dit, il m'est

impossible de vivre

avec le courroux de mon père ; et puis-

qu'il me renonce pour sa fille, je veux mourir.

SGANARELLE.

Elle s’est jetée?

LISETTE.

Non, Monsieur. Elle a fermé tout doucement la fenêtre, et