ACTE IV, SCÈNE XII.
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SCÈNE III.
ORGON, ELMIRE, MARIANE, CLÉANTE, DORINE.orcon.
Ah ! je me réjouis de vous voir assemblés.
(A Mariane.)
Je porte en ce contrat de quoi vous faire rire,
El vous savez déjà ce que cela veut dire.
MARIANE, aux genoux (l'Orgon.
Mon père, au nom du ciel qui connaît ma douleur,
Et par tout ce qui peut émouvoir votre coeur,
Relâchez-vous un peu des droits de la naissance,
Et dispensez mes vœux de celle obéissance.
Ne me réduisez point, par celte dure loi,
Jusqu'à me plaindre au ciel de ce que je vous doi;
Et cette vie, hélas! que vous m'avez donnée,
Ne me la rendez pas, mon père, infortunée.
Si, contre un doux espoir que j'avais pu former,
Vous me défendez d'étre à ce que j'ose aimer,
Au moins, par vos bontés qu’à vos genoux j’implore,Sauvez-moi du tourment d'étre à ce que j’abhorre;
Et ne me portez point à quelque désespoir,
En vous servant sur moi de tout votre pouvoir.
ORGON, se .sentant attendrir.
Allons, ferme, mon cœur! point de faiblesse humaineI
MARIANE.
Vos tendresses pour lui ne me font point de peine;Pailes-lcs éclater, donnez-lui votre bien ,
El, si ce n'est assez, joignez-y tout le mien ;
J'y consens île bon cœur, et, je vous l'abandonne :
Mais, an moins, n’allez pas jusques à ma personne;
Et, souffrez qu’un couvent, dans les austérités,
Use les tristes jours que, le ciel m’a comptés.
ORGON.
Ab ! voilà justement de mes religieuses,
Lorsqu’un père combat leurs flammes amoureuses!Debout. Plus votre cœur répugne à l'accepter,
Plus ce sera pour vous matière à mériter.
Mortifiez vos sens avec co mariage,
Et ne me rompez pas la tête davantage.
DOIUNE.
Mais quoi!,..