ACTE I, SCÈNE I.
IA MOT.
Laissons ce s contrariétés,
El demeurons ce que nous sommes.
N'apprèlons point à rire aux hommesEn nous disant nos vérités.
MEHCUIUÎ.
Adieu. Je vais lé-bas, dans ma commission,
'dépouiller promptement la forme de MercurePour y vêtir la figureDu valet d'Amphitryon.
L.V NUIT.
Moi, dans cet hémisphère, avec ma suite obscure,
Je vais faire une station.
. MERCURE.
bonjour, la Nuit.
IA NUIT.
Adieu, Mercure.
(Mercure descend de son nuage, et la Nuit traverse le théâtre.
ACTE PREMIER.
SCÈNE PREMIÈRE.
SOSIE.
Qui va là ? lieu ! ma pour à chaque pas s'aceroi! !Messieurs, ami de tout le monde.
Ali ! quelle audace sans secondeDe marcher à l'heure qu’il est!
Que mon maître, couvert de gloire.
Me joue ici d'un vilain tour!
Quoi! si pour son prochain il avait quelque amour,M’aurait-il fait partir par une nuit si noire?
Et, pour me renvoyer annoncer son retourEl le détail de sa victoire,
Ne pouvait-il pas bien attendre qu’il fût jour?
Sosie, à quelle servitudeTes jours sont-ils assujettis !
Notre sort est beaucoup plus rudeChez les grands que chez les petits.
Ils veulent que pour eux tout soit, dans la nature,
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