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ACTE XII, SCÈNE IV.
N.VUGllVrfcS, .1 Amphitryon.
Alignez nous dire au moins quel peut ilre son crime,
SOSIE.
Messieurs, tenez bon, s’il vous plaît.
AMPHITRYON.
Comment ! il vient d'avoir l'audaceDu me fermer la porte au nez,
Et de joindre encore la menaceA mille propos effrénés !
(Voulant le frapper.)
Ah ! coquin!
SOSIE, tomhant à genoux.
Je suis mort.
NAUCRATÈS, à Amphitryon.
Calmez cette colère.
SOSIE.
Messieurs!
l'OLIDAS, à Sosie.
Qu’est-ce?
SOSIE.
M'a-t-il frappé?
AMPHITRYON.
Non, il faut qu'il ail le salaireDes mots où tout à l'heure il s'est émancipé.
SOSIE.
Comment cela se peut-il faire,
Si j etais par votre ordre autre part occupé?
Ces messieurs sont ici pour rendre témoignageQu’à dîner avec vous je les viens d’inviter.
NAUCIUTÈS.
H est vrai qu'il nous vient de faire ce message,
Et n'a point voulu nous quitter.
AMPHITRYON.
Qui l’a donné cet ordre ?
SOSIE.
Vous.
AMPHITRYON.
Et quand?
SOSIE.
Après votre paix faite,
Au milieu des transports d'une ûme satisfaiteD’avoir d'Alcmène apaisé le courroux.
(Sosie se relève.)