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Tome II.
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AMPHITRYON.

Iît si les choses sont comme le traître dit.

Oii vois-je ici réduits mou honneur et ma (lamine!

A quel parti me doit résoudre ma raison?

Ai-je l'éclat ou le secret à prendre?lit dois-je, en mon courroux, renfermer ou répandreLe déshonneur de ma maison?

Ah! faut-il consulter dans un affront si rude?

Je n’ai rien à prétendre et rien il ménager;

Et toute mon inquiétudeNe doit aller qu’à me venger.

SCÈNE IV.

AMPHITRYON t SOSIE; NAUCIUTES et POLIDAS, dans

le fond du tlié&trc*

SOSIE, à Amphitryon.

Monsieur, avec mes soins, tout ce que j'ai pu faire,

C’est de vous amener ces messieurs que voici.

AMPHITRYON.

Ali! vous voilà!

sosin.

Monsieur.

AMPHITRYON.

Insolent! téméraire-

SOSIE.

Quoi?

AMPHITRYON.

Je vous apprendrai de me traiter ainsi.

SOSIE.

Qu’est-ce donc? qu’avez-vous?

AMPHITRYON, mettant l’épée à la main.

Ce que j'ai, misérable?SOSIE, à Naueratès et h Polidas.

Holà, messieurs! Venez donc lût.

NVUCRATÈS, h Amphitryon.

Ah! de grâce, arrêtez !

SOSIE.

De quoi suis-je coupable?

AMPHITRYON.

Tu me le demandes, maraud !

(a Naucratès.)

Laissez-inoi satisfaire un courroux légitime.

SOSIE.

Lorsque l'on pend quelqu'un, on lui dit pourquoi c'est.