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xlCTE I, SCÈNE TOI.
HARPAGON.
Sans dot !
VALÈRE.
Il psi vrai ; cela ferme labouclie à tout. Sans dot ! Le moyende résister à une raison comme celle-là?
HARPAGON, h part, regardant iln ('été du jardin.
Ouais! il me semble que j’entends un chien qui aboie.N’cst-ce point qu'on en voudrait à mon argent? (a Valère.)Ne bougez ; je reviens tout à l’heure.
SCÈNE VIII.
ELISE, VALEUR.
ÉLISE.
Vous, moquez-vous. Valère, de lui parler comme vousfaites ?
VALÈRE.
C'est pour ne point l’aigrir, et pour en venir mieux àboni. Heurter de front ses sentiments est le moyen de toutgâter; et il y a de certains esprits qu'il ne faut prendre qu’enbiaisant ; des tempéraments ennemis de toute résistance ; desnaturels rétifs, que la vérité fait cabrer, qui toujours se rai-dissent contre le droit chemin de la raison, et qu’on ne mènequ’en tournant où l'on veut les conduire. Faites semblantdo consentir à ce qu’il veut, vous en viendrez mieux à voslins; et...
ÉLISE.
Mais ce mariage, Valère !
VALÈRE.
On cherchera des biais pour le rompre.
ÉLISE.
Mais quelle invention trouver, s'il doit. se conclure ce soir ?
VALÈRE.
Il faut demander un délai, et feindre quelque maladie.
ÉLISE.
Mais on découvrira la feinte, si l’on appelle des médecins.
. VtLERE.
Vous moquez-vous? Y connaissent-ils quelque chose?Allez, allez, vous pourrez avec eux avoir quel mal il vousplaira; ils vous trouveront des raisons pour vous dire d'oùcela vient.