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Tome II.
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ACTE III, SCÈNE VIII.

VAI.ÈRF..

Et moi je no prends point de goût à votre raillerie. (Donnantdus coups de laiton à maître Jacques.) Apprenez que VOUS êtes uilmauvais railleur.

MAÎTRE JACQUES, seul.

Peste soit la sincérité ! c'est un mauvais métier : désormaisj'y renonce, et je ne veux plus dire vrai. Passe encore pourmon maître, il a quelque droit de me battre; mais, pour cemonsieur l'intendant, je m’en vengerai si je puis. ,

SCÈNE VII.

MARIANE, FROSINE, MAITRE JACQUES.

frosine.

Savez-vous, maître Jacques, si votre maître est au logis?

MAÎTRE JACQUES.

Oui vraiment, il y est; je ne le sais que trop.

FROSINE.

Ilites-lui, je vous prie, que nous sommes ici.

MAÎTRE JACQUES.

Ali ! nous voilà pas mal !

SCÈNE VIII.

MAR1ANE, FROSINE.

MARIANE.

Ah ! que je suis, Frosine, dans un étrange état ! et, s’il fautdire ce que je sens, que j’appréhende celle vue!

FROSINE.

Mais pourquoi, et quelle est votre inquiétude?

MARIANE.

Ilélas ! me le demandez-vous ? et ne vous figurez-vous pointles alarmes d’une personne toute prête à voir le supplice oùl’on veut l'attacher?

FROSINE.

Je vois bien que, pour mourir agréablement, Harpagonn’est pas le supplice que vous voudriez embrasser ; et je con-nais, à votre mine, que le jeune blondin dont vous m’avezparlé vous revient un peu dans l’esprit.

MARIANE.

Oui. C’est une chose, Frosine, dont je ne veux pas me dé-fendre; et les visites respectueuses qu'il a rendues chez nousont fait, je vous l'avoue, quelque effet dans mon àme