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Tome II.
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304
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304 SI. DE POURCEAUGNAC.

MONSIEUR DE l’OURCEAUGNAC.

Ah!

l'apothicaire.

C’est un petit clystère, un petit clystèrc, bénin, bénin; ilest bénin, bénin ; là, prenez, prenez, Monsieur' c’est pourdéterger, pour déterger, déterger.

SCÈNE XYI.

Monsieur DE POURCEAUGNAC, un apothicaire, deuxMÉDECINS GROTESQUES; MATASSINS avec des seringues.

LES DEUX MÉDECINS.

Piglialo sù,

Signor moüflu ;

Piglialo, pigliftlo, pigliftlo fiù,

Cho non tl farà mole.

Piglialo sù queato servizziole jPiglialo sù,

Signor monau ;

Piglialo, piglialo, piglialo sù (I).

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.

Allez-vous-en au diable !

(Monsieur de Pourceaugnac, mettant son chapeau pour se garantirdesseringues, est suivi par les deux médecins etparlcsmatassins;il passe par derrière le théâtre, et revient se mettre sur sa chaise,auprès de laquelle il trouve l’apothicaire qui l’attendait ; les deuxmédecins et les matassins rentrent aussi.)

LES DEUX MÉDECINS.

Piglialo sù,

Signor monsn ;

Piglialo, piglialo sù;

Cho non ti farà male.

Piglialo sù qnesto sorvizziftlo ;

Piglialo sùSignor monsn ;

Piglialo, pigliolo, piglialo sù.

(M. de Pourceaugnac s’enfuit avec la chaise ; l’apothicaire appuie saseringue contre, et les médecins et les matassins le suivent.)

(1) « Prenez-le, Monsieur, prenez-le (le clystère) ; U ne vous fera point de mal, »