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M. DE POURCEAÜGNAC.
chaud llamaiic, qui fondraiI, bienne fous tcmandair un polit• nouvel.
OllONTE.
Quoi, Monsieur?
sbuigani.
Mettez le fôtre chapeau sur le tête, Montsir, si ve ]ilait.
OllONTE.
Dites-moi, Monsieur, ce que vous voulez.
SBUIGANI.
Moi le dire rien, Montsir, si fous le mettre pas le chapeausur le tête.
OllONTE.
Soit. Qu'y a-t-il, Monsieur?
SBRICANI.
Fous connaître point en sti fde un certe Montsir Oronte?
OllONTE.
Oui, je le connais. '
sbricani.
Et quel homme est-il, Montsir, si ve plaît?
OllONTE.
C'est un homme comme les autres.
sbricani.
Je fous demande, Montsir, s’il est un homme riche quia du bienne?
OllONTE.
Oui.
SBRICANI.
Mais riche beaucoup grandement, Montsir?
OllONTE.
Oui.
SBRICANI.
J'en suis aise beaucoup, Montsir.
ORONTE.
Mais pourquoi cela?
SBRICANI. »
L’est, Montsir, pour un petit raisonne de conséquencepour nous.
OllONTE.
Mais encore, pourquoi?
SBRICANI.
L’est, Montsir, que sti montsir Oronte donne son fille enmariage à un certe montsir de Pourceaugnac.
ORONTE.
Eh bien 1