Band 
Tome II.
Seite
310
JPEG-Download
 

310

M. DE PODRCEATTGNAC.

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC!

Tout ce que je vois me semble lavement.

SDRIGANI.

Comment?

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.

Vous ne savez pas ce qui m’est arrivé dans ce logis à laporte duquel vous m’avez conduit?

SRItlGANI.

Non, vraiment. Qu’cst-cc que c’est?

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.

Je pensais y être régalé comme il faut.

SBRICANI.

Eh bien ?

MONSIEUR DE FOURCEAUCNAC.

Je vous laisse entre les mains de monsieur. Des médecinshabillés de noir. Dans une chaise. Tâter le pouls. Commeainsi soit. 11 est fou. Deux gros joufflus. Grands chapeaux.Buon di, buon di. Six pantalons. Ta, ra, la, la; ta, ra, ta,ta; allegramente, monsu Pourceaugnac. Apothicaire. La-vement. Prenez, Monsieur; prenez, prenez. 11 est bénin,bénin, bénin. C’est pour déterger, pour déterger, déterger.Piglialo sù,signov monsu; piglialo, piglialo, piglialo su.

SDRIGANI.

Qu’est-ce que tout cela veut dire?

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.

Cela veut dire que cet homme-là, avec ses grandes em-brassades, est un fourbe qui m’a mis dans une maison pourse moquer de moi et me faire une pièce.

SBRICANI.

Cela est-il possible?

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.

Sans doute. Ils étaient une douzaine de possédés après meschausses ; et j’ai eu toutes les peines du monde à m’échapperde leurs pattes.

SDRIGANI.

Voyez un peu ; les mines sont bien trompeuses! Je l'auraiscru le plus affectionné de vos amis. Voilà un de mes étonne-ments, comme il est possible qu’il y ait des fourbes commecela dans le monde.

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.

Ne sens-je point le lavement? Voyez, je vous prie.

SRR1CAKI.

Hé ! il y a quelque petite chose qui approche de cela.