318
H. DE POURCEAUGNAC.
réduito àfayrélou tristé personnage que yen fave présenlo-tnen ; à beyre un inarit cruel mespressa touto l'ardou qiie yenay per el, et me laissa sensse cap de piélat abaiulounado àles mourtéles doulous que yen ressenti de sas perfidos ac-cirts(l).
ORONTE.
Je ne saurais m’emiaScher de pleurer, (am. dcPourceaugnac.)Allez, vous êtes un méchant homme.
MONSIEUR UE POURCEAUGNAC.
Je ne connais rien à tout ceci.
SCÈNE IX.
MONSIEUR de POURCEAUGNAC, NÉRINE, LUCETTE,ORONTE.
NÉRINE, contrefaisant une Picarde.
Ah I je n’en pis plus ; je sis tout essoflée ! Ah ! fmfaron, tum’as bienfait courir : tu ne m’écaperas mie. Justiche ! justi-clie ! je boute empêchement au mariage. ( a Orontc.) Chés monniéri, Monsieu, et je veux faire e ce bon pindard-là (2).
MONSIEUR I)E POURCEAUGNAC.
Encore 1
ORONTE, il part.
Quel diable d’homme est-ce-ci?
I.UCETTE.
Et que boulez-bous dire, ambé bostre empachomcn, etbostro pendarie? Quaquel homo est bostre inarit (3)?
(1) I.ÜCKTTE.
Infâme I oses-tu dira lo contrairo ? Ah 1 tn sais bien, peur mon malheur, quetout ce que je dis n’est que trop vrai, et plût au ciel que cela ne fût pas, ot quetn m'eusses laissée dans l’état d'innocence ot dans la tranquillité où mon âmeTirait, avant quo tes charmos et tos tromperies m’en Tinssent malheureusementfaire sortir f jo no serais point réduite à faire le triste personnafro quo je fais pré-sentement, à voir un mari craol mépriser toute l’ardeur quo j’ai eue pour lui,et me laisser sons aucune pitié à la douleur mortelle que j'ai ressentie de ses per-fides actions. (L, B.)
(2) NARINE.
Ah ! je n’en puis plus ; je suis tout essoufflée. Ah ! fanfaron, tu m’as bien faitcourir : ta ne m'échapperas pas. Justice 1 justice î je mets empêchement au ma*riage. (A Oronte.) C’est mon mari, Monsieur, ot jo veui foire pondre ce bon pen-dard-là. (L. B.)
(3) LUCETTE.
St quo rooles-vous dire, arec votre empêchement et votre pendaison? Cethomme ost votro mari ? (,L. B.)