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ACTE II, SCÈNE XI.
nérine.
Oui, Moderne, cl je sis sa femme ( 1 ).
LUCETTE.
A(|uo os faus, aquos ycu que souu sa fenno; et, se deueslre pondut, aquos sera ycu que lou farai pendal (2).
NÉ11INE.
Je n'cnlains mie clic baragoiu-là (3).
LUCETTE.
Yeux lions disi que ycu souu sa fenno (4).
NÉRINE.
Sa femme?
LUCETTE.
°y (5).
NÉRINE.
Je vous dis que chcst mi, encore in coup, qui le sis (6).
LUCETTE.
Et yeu bous sousteni, ycu, qu’aquos ycu (7).
NÉRINE.
Il y a quelre ans qu'il m’a èposée (8).
LUCETTE.
Et yeu set ans y a que ma preso per fenno (9).
NÉRINE.
J’ai des gairanls de tout cho que je di (10).
(1) NÉIUXB.
Oui, Mndamo, et jo sais fr femmo. (L. u.)
(8) LUCETTE.
Cela est faux, ot c'est mol qui suis sa femmo j et ( s’il doit être pondu, ce se»®oi qui lo forai pondre. (L. B.)
(3) NÉRINE.
Je n’entends point ce langage-là. (L. B.)
(4) LUCKTTE.
Je vous dis que jo suis sa fommo. (I>. B.)
<5) LUCETTE.
Oui, (L, B.)
(6’) NÉRINB.
Jo vous dis, encore un coup, que c’ost moi qui lo suis. (L. B.)
(?) LUCETTR.
Et jo vous soutiens, moi, quo c’est moi. (L. B.)
(8) NÉRINE.
H y a quatre ans qu'il m’n épousée. (L. B.)
(9) LUCETTE.
Et moi, il y a sopt ans qu’il m’a prise pour femme. (L. B.)
(10) NÉRINE.
J'ai det garants de tout oe quo jo die. (L. B.)