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Tome II.
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322 M. DE POURCEAUGNAC.

aux cairesses de ciielle pauvre ainfainl? Tu ne le sauverasinie de ines pattes ; et, en dépit de tes dains, je ferai bien voirque je sis la femme, et je te ferai pindre (1).

LES ENFANTS.

Mon papa ! mon papa ! mon papa !

MONSIEUR 0E POURCEAUGNAC.

Au secours! au secours! Où fuirai-je? Je n’en puis plus.

ORONTE, K Lucette et à Nérine.

Allez, vous ferez bien de le faire punir ; et il mérite d’êtrependu.

SCÈNE XI.

SBRIGANI.

Je conduis de l’œil toutes choses , et tout ceci ne va pasmal. Nous fatiguerons tant notre provincial, qu’il faudra,ma foi, qu’il déguerpisse.

SCÈNE XII.

monsieur DE POURCEAUGNAC, SBRIGANI.

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.

Ah ! je suis assommé ! Quelle peine ! Quelle maudite ville !Assassiné de tous côtés !

SBRICANI.

Qu'est-ce, Monsieur ? Est-il encore arrivé quelque chose?

MONSIEUR I)E I'OUUCEYUCNAC.

Oui. 11 pleut eu ce pays des femmes et des lavements.

SBRIGANI.

Comment donc?

MONSIEUR DIÎ POURCEAUGNAC.

Deux carognes de baragouineuses me sont venues accuserde les avoir épousées toutes deux, et me menacent de lajustice.

SBRIGANI.

Voilà une méchante affaire; et la justice, en ce pays-ci,est rigoureuse en diable contre celte sorte de crime.

(I) NÉRINE.

No rougis-tu pus do dira coa mots-là, et d’ôtro inscnsiblo nui carossûB de ccttcpauvre enfant? Ta no te sauveras pas de mes pattes ; en dépit de tes dents, jete ferai bien voir que je suis ta femme, et jo te ferai pondre. (L. B.)