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ACTE III, SCÈNE Y.
SECOND SUISSE.
Toi, l'afoir menti.
PREMIER SUISSE.
Parti, toi, l'afoir menti toi-même.
MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.
Au secours! A la force!
SCÈNE IV,
monsieur DE POURCEAUGNAC, un ex r mut,
DEUX AllCUERS, DEUX SUISSES.l’exempt.
Qu’est-ce? Quelle violence est-ce là? et que voulez-vous[“'re à Madame ? Allons, que l’on sorte de là, si vous ne vou-'az que je vous mette en prison.
PREMIER SUISSE.
Parti, pon, toi ne l'afoir point.
SECOND SUISSE.
Parti, pou aussi; toi ne l'afoir point encore.
SCÈNE Y.
monsieur DE POURCEAUGNAC, un exempt, deux
ARCHERS.
MONSIEUR I)E POURCEAUCNAC.
Je vous suis bien obligée, Monsieur, de m’avoir délivrée( 'e ces insolents.
l’exempt.
Ouais ! voilà un visage qui ressemble bien à celui que l’onfifa dépeint.
MONSIEUR DE POURCEAUCNAC.
Ce n’est pas moi, je vous assure.
l’exempt.
Ah! ah! qu’est-ce que veut dire...?
MONSIEUR DE POURCEAUGNAC.
Je ne sais pas.
l’exempt.
Pourquoi donc dites-vous cela?
MONSIEUR DE POURCEAUCNAC.
Pour rien.
l'exempt.
Voilà un discours qui marque quelque chose ; et je vous|ûfrête prisonnier.